Sahih Boukhari
AU RETOUR DE L’OFFICE DU VENDREDI
Sahl Ben Sa’d a dit : « Une femme avait planté des betteraves dans sa propriété, au bord d’une voie d’eau. Quand arrivait le jour du vendredi, elle déterrait les racines de betteraves, les plongeait dans une marmite et y ajoutait une poignée d’orge moulue de façon que le tout constitue une pâtée. A notre retour de l’office, nous lui formulions notre salut et elle nous offrait ce mets. Nous avalions quelques bouchées (et partions). Puis nous attendions avec impatience le vendredi suivant pour manger de ce plat. » (Certains commentateurs pensent qu’il pourrait s’agir d’un autre tubercule comestible). Sahl Ben Sa’d a dit : « Nous faisions notre sieste et nous prenions notre repas (seulement) après la prière du vendredi. »
LA PRIERE DU DANGER
Sahih Boukhari
LA RÉSIGNATION CONSISTE À FAIRE FACE (AVEC PATIENCE) À LA PREMIÈRE ÉMOTION CAUSÉE PAR UN MALHEUR
‘Omar Ben El Khattab a dit : « Combien sont superbes… les récompenses de ceux qui lorsqu’ils subissent un malheur disent : « Nous sommes à Dieu et nous retournerons à Lui. Voilà ceux sur lesquels descendent les Bénédictions et la Miséricorde de leur Seigneur. Ceux-là sont dans la bonne direction. » (Coran 2.156 - 157)
De ces Paroles de Dieu : « Appelez à votre aide la patience et la prière. La prière est une charge, mais pas pour ceux qui se résignent. » (Coran 2.45)
Selon Anas, le Prophète a dit : « La résignation consiste à faire face (avec patience) à la première émotion causée par un malheur. »
Sahih Boukhari
LE MÉRITE QU’IL Y A À FAIRE LA GUERRE SAINTE AU SERVICE DE DIEU, NE SERAIT-CE QUE L’ESPACE D’UN JOUR
De ces Paroles de Dieu : « Ô vous qui croyez ! Soyez patients ! Encouragez-vous réciproquement à la patience ! Soyez fermes et craignez Dieu. Peut-être serez-vous bienheureux ! » (Coran 3.200)
Selon Sahl Ben Sa’d, l’Envoyé de Dieu a dit : « Le mérite qu’il y a à faire durant un seul jour, la guerre sainte au service de Dieu, est préférable au monde entier et à ses richesses. L’emplacement du fouet de l’un d’entre vous au Paradis, vaut plus que le monde entier et ce qu’il recèle. Les pas accomplis par l’homme, le matin ou le soir, dans la voie de Dieu, sont préférables au monde entier et à ses richesses. »
Sahih Boukhari
DE SALIM (ESCLAVE) AFFRANCHI DE L’ÉPOUSE DE ABOU HODAÏFA
Selon Masrouq, ‘Abdallah Ben ‘Amr a dit : « L’Envoyé de Dieu n’a jamais proféré de propos inconvenants ; il a dit : - Celui que j’affectionne le plus parmi vous est celui qui possède les meilleures qualités. Puis il ajouta : - Pour ce qui est de la récitation du Coran, adressez-vous aux quatre fidèles suivants : ‘Abdallah Ben Mess’aoud, Salim affranchi de Abou Hodaïfa, ‘Obay Ben Ka’b et Mo’ad Ben Djabal. »
Aimer les Ansar est une marque de foi
Selon Anas Ben Malik, le Prophète a dit : « Aimer les Ansar est une manifestation de foi, les détester est un signe d’hypocrisie. »
De ces paroles du Prophète aux Ansar : « Pour moi, vous êtes les hommes pour qui j’ai le plus d’affection. »
De ces mots du Prophète aux Ansar, selon ‘Abdallah Ben Zeïd : « Patientez jusqu’au jour où vous me rencontrerez près du Bassin (Au Paradis). »
Selon Hicham, Anas Ben Malik a dit : « En adressant la parole aux Ansar, le Prophète leur dit : - Après moi, il y aura des gens qui dénigreront, aussi faites preuve de patience jusqu’à ce que vous me rencontriez près du Bassin (au Paradis). »
Riyad as-Salihin
3- La patience (ou l'endurance)
27. Selon Souhayb Ibn Sinan (DAS), le Messager de Dieu (saws) a dit : « Ce que l'affaire du Croyant est etonnante ! Son affaire ne comporte (pour lui) que du bien, et cette faveur n'appartient qu'au Croyant : s'il est l'objet d'un événement heureux, il remercie Dieu et c'est là pour lui une bonne chose. S'il est victime d'un malheur, il l'endure avec patience et c'est là encore pour lui une bonne chose ». (rapporté par Moslem)